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La tradition plus la barbarie donne cela .... La corrida

La tradition plus la barbarie donne cela .... La corrida

Nous sommes bien de Nîmes "la ville de la tauromachie"
mais nous disons NON A LA CORRIDA.
Cette pratique est dîtes égale mais réaliser
bien que ce n'est que mensonges. De nombreux actes
de tortures sont infligés aux taureaux et aux chevaux.
J'incite particulièrement les nimois à lire attentivement
cette article car beaucoup de chose vous sembleront
méconnues.Voilà tous ce que vous devez savoir sur la Corrida.

La corrida nous est régulièrement présentée comme un spectacle traditionnel au cours duquel un homme et un taureau s'affrontent à armes égales. La vérité est bien différente : un taureau amoindri, désorienté et mutilé est tourmenté psychologiquement et physiquement par une équipe de professionnels armés et expérimentés, jusqu'à ce que mort s'ensuive. Et on voudrait nous faire croire que c'est de l'art...
La corrida est principalement soutenue par l'industrie du tourisme, qui dépeint la corrida comme un combat artistique et équitable, sans jamais préciser que le taureau n'a pas la moindre chance de se défendre et encore moins de s'en sortir vivant.
Affaiblis par le transport et les conditions de détention, les taureaux doivent endurer encore bien des sévices coups et mutilations sont monnaie courante. Ils sont parfois drogués et détenus dans l'obscurité avant le combat de façon à être aveuglés en pénétrant dans l'arène.
Quant à l'afeitado, c'est une pratique qui consiste à scier plusieurs centimètres de corne pour éviter tout risque aux toreros. Les cornes sont au taureau ce que les moustaches sont au chat : elles l'aident à se repérer dans l'espace. Leur mutilation brutale brouille les repères et la coordination de l'animal. Cette opération illégale, pratiquée clandestinement, provoque une intense souffrance, puisque la partie innervée de la corne est mise à vif.En Espagne, la confédération des professionnels de la tauromachie, qui compte notamment 230 matadors, a fait grève, il y a quelques années, pour s'opposer aux inspections vétérinaires destinées à vérifier, entre autres, que les cornes n'étaient pas sciées, au prétexte que les vétérinaires n'étaient pas assez expérimentés. Mais on peut aussi y voir une simple affaire de gros sous : il faut savoir qu'un matador professionnel gagne jusqu'à un million d'euros par an, et la vente de tickets rapporte plus d'un milliard d'euros chaque année.
Situation équivalente en France, à tel point qu'on peut parler de « taurobusiness » ou de « tauromafia ».
Torture planifiée
Comment se déroule une corrida type ?
Deux picadors montés sur des chevaux aux yeux bandés affaiblissent d'abord le taureau en lui plantant une longue pique entre les épaules, de façon à cisailler le ligament de la nuque et empêcher le taureau de redresser la tête. Ils remuent les piques pour provoquer une hémorragie conséquente.
Comme le spectacle ne doit pas finir trop vite, les picadors arrêtent avant que le taureau succombe. Ils cèdent la place à des hommes à pied (peones) qui tourmentent l'animal à coups de banderilles. Ces harpons, une fois enfoncés dans les chairs, vont se balancer à chaque mouvement de l'animal, provoquant ainsi de vives douleurs.
Lorsque le taureau n'a plus la force de les poursuivre, le matador (« tueur » en espagnol) peut enfin entrer en scène. Après avoir provoqué quelques charges de la part du taureau épuisé et mourant, il tente de le tuer avec son épée. Souvent, l'arme ne pénètre qu'à demi, transperçant un poumon, sectionnant une artère. Il faut alors achever l'animal en sectionnant la moelle épinière. Comme il arrive que le coup soit porté maladroitement, l'animal est parfois encore conscient quand il est traîné par les cornes hors de l'arène. Pour parachever le spectacle, les oreilles et la queue du taureau peuvent aussi être tranchées et offertes aux spectateurs.
Quelques minutes plus tard, un autre taureau entre dans l'arène et le même cycle infernal recommence. En général, à l'occasion d'une corrida, six taureaux sont massacrés en l'espace de deux heures.
Victimes collatérales
Pour qu'ils acceptent d'approcher les taureaux dont ils ont peur, les chevaux sont drogués, leurs yeux bandés et leurs oreilles bouchées par du papier mouillé. Leurs cordes vocales peuvent même être coupées pour que leurs cris n'incommodent pas le public lorsqu'ils sont encornés et se vident de leurs viscères.
Novilladas etc.
La corrida peut se dérouler aussi avec de jeunes taureaux (novilladas) ou en suivant des règles et techniques différentes (corrida à cheval par exemple). D'autres jeux taurins plus ou moins cruels sont organisés avec des vachettes (courses landaises, camarguaises).
La corrida interdite !
En France, la majorité des spectacles tauromachiques devraient entrer dans le cadre de l'article 521-1 du Code pénal qui rend illégal tout acte de torture et de barbarie infligé aux animaux. Mais les partisans de la corrida ont obtenu une dérogation partout où il existe une « tradition taurine locale ininterrompue ». En 2004, une députée a déposé une proposition de loi visant à faire supprimer cette dérogation hypocrite. 83 % des Français s'affirment en effet hostiles à la corrida (sondage Louis Harris de 1993).
En Espagne, plusieurs municipalités se sont déclarées anti-corrida... et en premier la ville de Barcelone, en 2004 !


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# Posté le lundi 14 janvier 2008 01:26

Modifié le jeudi 31 juillet 2008 06:01

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