"Le tribunal a ainsi démontré très clairement que de telles cruautés illégales ne pouvaient pas être tolérées.", a déclaré le président de GAIA, Michel Vandenbosch.
La police a pu identifier les cinq inculpés. Elle a confisqué sur place un coq mort et un autre animal ensanglanté mais encore vivant. Une trace de sang menait à une cabane sur un terrain appartenant à l'un des inculpés. Les organisateurs des combats de coqs (l'un d'eux ne s'est pas présenté au tribunal) niaient toute relation avec cette affaire et se confondaient en arguments. Le juge a cependant considéré les faits comme suffisamment prouvés.
Les combats de coqs sont interdits dans notre pays depuis 1929. Depuis 1991, la loi du bien-être animal condamne de maltraitance animale toute personne qui participe d'une quelconque façon (et donc aussi en tant que spectateurs) à ces combats.
